LindemnitĂ© de dĂ©part Ă la retraite pour des salariĂ©s adhĂ©rent Ă la convention collective mĂ©tallurgie RhĂŽne IDCC 0878, qui partent avant le 1er janvier 2022, peuvent choisir entre les dispositions antĂ©rieures Ă la prĂ©sente convention collective et du rĂ©gime gĂ©nĂ©ral. Câest le salariĂ© qui prend gĂ©nĂ©ralement lâinitiative de demander son dĂ©part en retraite. NĂ©anmoins, l
BoĂźte Ă outilsThĂšmesAccueil Conventions collectivesCONVENTION COLLECTIVEMĂ©tallurgie ingĂ©nieurs et cadres IDCC 0650Source LĂ©gifranceEntrĂ©e en vigueur le 13/03/1972Questions-rĂ©ponses frĂ©quentesRetrouvez les questions-rĂ©ponses les plus frĂ©quentes organisĂ©es par thĂšme et Ă©laborĂ©es par le ministĂšre du Travail concernant cette convention et reposDĂ©part de lâentrepriseEmbauche et contrat de travailSantĂ©, sĂ©curitĂ© et conditions de travailArticles de la convention collectiveConsultez les articles de la convention collective qui sâappliquent Ă votre situation dans les thĂšmes sĂ©lectionnĂ©s minima hieÌrarchiquesClassificationsDureÌe du travail, reÌpartition et ameÌnagement des horairesPĂ©riode d'essai conditions et renouvellementRecherche dans la convention collectiveRecherchez par mots clĂ©s dans le texte de la convention collective sur le site le thĂšme, un accord collectif dâentreprise peut prĂ©voir des rĂšgles diffĂ©rentes par rapport Ă la convention collective. En savoir trouvĂ© la rĂ©ponse Ă votre question ?Convention collectiveComment consulter un accord d'entreprise ?Droit du travail Existe-t-il une hiĂ©rarchie entre les textes ?
HistoireinachevĂ©e de la convention collective nationale de la mĂ©tallurgie. de Henri Barreau. Format Kindle. 7,99 ⏠7,99 ⏠Disponible instantanĂ©ment. MĂ©tallurgie Orne - convention collective IDCC n°948 - DerniĂšre Ădition 2022. de LEGIMEDIA ĂDITIONS. Brochure. Petites Entreprises. Petites Entreprises. Achetez les produits des petites ou moyennes entreprises propriĂ©taires de
RĂ©sumĂ© Index Plan Texte Bibliographie Notes Citation Auteur RĂ©sumĂ©s Lâextension de la nĂ©gociation collective pendant la premiĂšre moitiĂ© du xxe siĂšcle accompagne la gĂ©nĂ©ralisation des grilles de salaires suivant la qualification du travail. Ces derniĂšres reprĂ©sentent un acquis ambigu pour les ouvriĂšres. LâĂ©laboration des grilles rend visible la variĂ©tĂ© et la qualification des tĂąches exĂ©cutĂ©es par les femmes. Elle coĂŻncide avec une politique de revalorisation salariale qui permet de rĂ©duire lâĂ©cart avec les salaires masculins. Mais elle entĂ©rine Ă©galement les frontiĂšres sexuelles de la division du travail. Lâexamen des nĂ©gociations entreprises laisse voir le jeu complexe des stratĂ©gies dĂ©ployĂ©es par les acteurs impliquĂ©s dans la dĂ©finition et lâĂ©valuation de la qualification. LâĂtat et les syndicats ouvriers ne sâengagent que tardivement dans la promotion de la qualification fĂ©minine. The development of collective bargaining during the first half of the twentieth century led to the generalization of wage grids based on the qualification of work. This represented an equivocal gain for women. The elaboration of grids revealed the diversity and the value of jobs occupied by women. They coincided with an economic policy focused on raising low wages, which led to a reduced wage differential with men. But classification grids also institutionalized job segregation by gender. Close examination of the negotiations reveals the complex strategies developed by actors involved in the definition and the evaluation of skill. The state and the unions provided tardy support to the recognition of womenâs de page EntrĂ©es dâindex Haut de page Texte intĂ©gral 1 OmnĂšs 1997 ; Zancarini-Fournel 1993 ; Harden-Chenut 2010. 1Que reprĂ©sentent pour les ouvriĂšres les grilles de salaires Ă©laborĂ©es dans la premiĂšre moitiĂ© du xxe siĂšcle ? Cette question, qui commence Ă ĂȘtre explorĂ©e par les historien-ne-s1, constitue le point de dĂ©part de cet article. Avant dây rĂ©pondre, il importe de rappeler les Ă©lĂ©ments prĂ©alables qui la fondent. 2 Beau 2004. 3 Machu 2011. 4 Harden-Chenut 1996. 2Au tournant du siĂšcle, non seulement les salaires Ă©chappent encore largement Ă la nĂ©gociation entre syndicats ouvriers et patronaux, mais les hiĂ©rarchies salariales en vigueur suivent de multiples critĂšres â lâĂąge, le sexe ou encore lâanciennetĂ© â parmi lesquels la qualification nâest pas forcĂ©ment reconnue. Les femmes notamment constituent une catĂ©gorie Ă part pour laquelle le salaire dĂ©pend parfois uniquement de lâĂąge2. Avec lâessor des conventions collectives, qui devient significatif dans lâentre-deux-guerres, les grilles de salaires minima suivant la qualification du travailleur se gĂ©nĂ©ralisent progressivement3. Lorsquâelles sont nĂ©gociĂ©es, les grilles reprĂ©sentent un acquis pour les salariĂ©s qui ont lâespoir de voir leur qualification reconnue. Leur Ă©laboration nĂ©cessite un long travail de recensement des mĂ©tiers et des postes existants qui enregistre finalement une classification. Elle suppose Ă©galement de sâaccorder sur les critĂšres qui dĂ©finissent la qualification. Terme polysĂ©mique, la qualification peut tout autant faire rĂ©fĂ©rence au diplĂŽme du salariĂ© quâau degrĂ© de complexitĂ© des tĂąches Ă effectuer sur un poste de travail. La mesure des qualifications, exprimĂ©e par le salaire, est par consĂ©quent objet de dĂ©bats et de conflits sur la valeur du diplĂŽme ou des aptitudes requises Ă un poste de travail. Or, les jugements portĂ©s sur la qualification dâun emploi peuvent diverger selon le sexe de celui qui lâoccupe4. La reconnaissance dâune qualification est donc le fruit dâune sĂ©rie de rapports sociaux entre les organisations syndicales patronales et ouvriĂšres dâune part, entre les sexes dâautre part. 5 Il est relativement rare dâavoir accĂšs aux procĂšs-verbaux des nĂ©gociations collectives ou Ă des pro ... 3Pour analyser la qualification attribuĂ©e aux travaux fĂ©minins et masculins par les syndicats ouvriers et patronaux, cet article met en regard les nĂ©gociations entreprises dans le vĂȘtement et la mĂ©tallurgie. Le premier est un secteur traditionnellement fĂ©minin oĂč la petite taille des Ă©tablissements demeure un obstacle aux tentatives de rationalisation de la production. Dans le second, lâaugmentation des effectifs fĂ©minins coĂŻncide avec lâextension de lâorganisation scientifique du travail. Pour autant que les sources le permettent5, nous tenterons de restituer les dĂ©bats qui prĂ©sident Ă lâĂ©laboration des grilles salariales. Suivant la chronologie qui guide la codification progressive des Ă©chelles de salaires, nous examinerons tout dâabord les premiers accords conclus pendant et aprĂšs la PremiĂšre Guerre mondiale, pour revenir ensuite sur la nĂ©gociation des conventions collectives du Front populaire et lâĂ©laboration des arrĂȘtĂ©s Parodi-Croizat Ă la LibĂ©ration. La PremiĂšre Guerre mondiale et lâentrĂ©e des femmes dans les classifications 6 Rudischhauser 2005. 7 Pour les annĂ©es 1910-1912, 229 conventions collectives sont conclues dans le bĂątiment, 15 dans le l ... 4Au dĂ©but du xxe siĂšcle, les conventions collectives sont encore peu rĂ©pandues en 1903, elles concernent environ 5 % de la population active6. Elles sont lâapanage des ouvriers de mĂ©tier et profitent trĂšs peu aux femmes. En effet, la nĂ©gociation collective se dĂ©veloppe avant tout dans les mĂ©tiers artisanaux urbains, comme le livre ou le bĂątiment, qui emploient une main-dâĆuvre presquâexclusivement masculine. Elle concerne trĂšs peu le monde de lâusine. Le personnel des usines mĂ©tallurgiques bĂ©nĂ©ficie rarement dâune convention collective de mĂȘme que la main-dâĆuvre trĂšs fĂ©minisĂ©e des usines du textile ou des fabriques de chaussures7. 8 Robert 1995. 9 Viet 2002. 5Pendant la PremiĂšre Guerre mondiale, les dispositifs paritaires mis en place par lâĂtat pour rĂ©gler les relations professionnelles permettent dâĂ©tendre la nĂ©gociation collective et dâen faire bĂ©nĂ©ficier la main-dâĆuvre fĂ©minine. La nĂ©gociation collective concerne une variĂ©tĂ© de secteurs parmi lesquels le vĂȘtement, la mĂ©tallurgie, mais aussi les produits chimiques ou les manufactures de chaussures. Toutefois, câest dans ces deux premiers secteurs que la dynamique de nĂ©gociation a pris le plus dâampleur. Les grĂšves de lâhiver 1916-1917, oĂč les ouvriĂšres jouent un rĂŽle actif8, conduisent Albert Thomas, ministre de lâArmement, Ă intervenir dans la fixation des conditions de travail et dans la rĂ©gulation des conflits. La mise sous tutelle de la main-dâĆuvre travaillant dans les usines de guerre9 aboutit dâabord Ă fixer ses salaires par la dĂ©cision du 16 janvier 1917. Les dĂ©cisions du ministĂšre de lâArmement remanient les principes de classification de la main-dâĆuvre, en lien avec lâextension du processus de rationalisation. 10 Avis Ă©mis par le comitĂ© permanent de conciliation et dâarbitrage sur lâinterprĂ©tation de la dĂ©cis ... 6Les premiers textes privilĂ©gient une classification fondĂ©e sur le mĂ©tier dont le pivot est lâouvrier professionnel. Le groupe des professionnels se distingue des ouvriers non professionnels appelĂ©s manĆuvres spĂ©cialisĂ©s qui nâont pas fait dâapprentissage. Les ouvriers professionnels sont hiĂ©rarchisĂ©s selon leur maĂźtrise du mĂ©tier ; les ouvriers accomplis sâopposent aux ouvriers dĂ©butants les petites mains »10. Les dĂ©cisions mentionnent des femmes non professionnelles » au cĂŽtĂ© des dĂ©colleteuses », des polisseuses » ou des vernisseuses » qui sont classĂ©es professionnelles. Cette promotion est consolidĂ©e, dans la rĂ©gion parisienne uniquement, par la dĂ©finition de lâouvriĂšre professionnelle comme celle qui [a] subi avec succĂšs les mĂȘmes essais que ceux demandĂ©s aux ouvriers professionnels ». 11 DĂ©cision du 2 mars 1917, tarifs des salaires de la mĂ©tallurgie », ibidem, p. 24. 12 DĂ©cision du 13 novembre 1917 », ministĂšre de lâArmement, DeuxiĂšme supplĂ©ment au tarif des salaire ... 7Rapidement, les dĂ©cisions donnent un autre sens Ă la catĂ©gorie de manĆuvre spĂ©cialisĂ©. Le barĂšme de la mĂ©canique gĂ©nĂ©rale datant du mois de mars 1917 prĂ©cise que seront classĂ©s dans cette catĂ©gorie les ouvriers incapables dâexĂ©cuter lâessai professionnel et les ouvriers affectĂ©s aux machines. Ainsi, le mouleur main est classĂ© parmi les ouvriers professionnels tandis que le mouleur machine fait partie des manĆuvres spĂ©cialisĂ©s11. Ce sont donc les caractĂ©ristiques du poste de travail qui dĂ©terminent la qualification. Pour la main-dâĆuvre masculine, cette acception de la qualification entre par la petite porte on ne la relĂšve que dans les barĂšmes. Pour la main-dâĆuvre fĂ©minine, en revanche, elle est systĂ©matisĂ©e puisque les dĂ©cisions de lâautomne 1917 donnent une dĂ©finition gĂ©nĂ©rique de lâouvriĂšre spĂ©cialisĂ©e qui repose sur le type de travaux auxquels elle est affectĂ©e. Ainsi, la dĂ©cision du 13 novembre 1917 prĂ©cise que par ouvriĂšre spĂ©cialisĂ©e, on entend lâouvriĂšre qui est adaptĂ©e Ă lâexĂ©cution des travaux en sĂ©rie ou Ă la conduite de machines ou dâappareils spĂ©ciaux »12. 13 OmnĂšs 2001. 14 Archives nationales AN, 94 AP 138 lettre de lâUnion corporative des mĂ©caniciens de la Seine, 10 ... 15 Downs 2001. 8On le voit, en matiĂšre de classification, les acquis sont ambigus. Ă Paris, les dĂ©cisions reprĂ©sentent un avantage indĂ©niable puisquâelles reconnaissent et valorisent les qualifications acquises par les ouvriĂšres13. Les femmes ne relĂšvent plus dâune seule catĂ©gorie gĂ©nĂ©rique, comme le demande le projet transmis par lâUnion corporative des MĂ©caniciens de la Seine14. Elles sont dĂ©sormais rĂ©parties en trois niveaux de qualification. Mais la crĂ©ation de la catĂ©gorie dâouvriĂšre spĂ©cialisĂ©e entĂ©rine leur assignation aux nouveaux postes sur machine issus de la division et de lâautomatisation du travail. Lâemploi des femmes Ă ces postes permet de les classer comme relevant dâun travail peu qualifiĂ©. En effet, les patrons considĂšrent que les femmes y effectuent des travaux rĂ©pĂ©titifs et monotones pour lesquels elles sont naturellement » faites. LâhabiletĂ© ou la dextĂ©ritĂ© que doivent dĂ©ployer les femmes employĂ©es Ă ces postes sont occultĂ©es et ne sont pas considĂ©rĂ©es comme qualifiantes15. 16 DĂ©cision du 16 janvier 1917 », ministĂšre de lâArmement et des Fabrications de Guerre, Tarifs et r ... 17 Downs 2001 133. 9En matiĂšre de rĂ©munĂ©ration, la dĂ©cision du 16 janvier 1917 Ă©nonce le principe de lâĂ©galitĂ© salariale pour le battre en brĂšche immĂ©diatement. Ă poste Ă©gal, les salaires fĂ©minins sont finalement de 18 % Ă 25 % infĂ©rieurs Ă ceux des hommes16. Contre les syndicats ouvriers qui appuient la revendication dâĂ©galitĂ© salariale, dans le secret espoir que celle-ci conduira Ă exclure les femmes, les patrons avancent que lâabattement correspond au surcoĂ»t du travail fĂ©minin. Contrairement Ă lâAngleterre, lâintĂ©gration des femmes dans les usines dâarmement sonne le glas de lâĂ©galitĂ© salariale17. 18 La coupe consiste Ă couper lâĂ©toffe en fonction du patron. La presse consiste Ă repasser le vĂȘtemen ... 19 Ces deux Ă©tapes consistent Ă coudre puis assembler les piĂšces de tissus. 20 Office du travail, Statistiques sur les grĂšves et le recours Ă la conciliation, 1906. 10Ă la diffĂ©rence de la mĂ©tallurgie, les conventions du vĂȘtement conclues en 1918-1919, et parfois renouvelĂ©es jusquâen 1930, maintiennent une dĂ©finition de la qualification fondĂ©e sur le mĂ©tier. Les conventions recensent plusieurs mĂ©tiers au sein desquels la progression reflĂšte lâacquisition des connaissances professionnelles. Au sommet de la hiĂ©rarchie, les mĂ©tiers qualifiĂ©s de la coupe et de la presse sont traditionnellement rĂ©servĂ©s aux hommes qui doivent pour y accĂ©der suivre un long apprentissage18. Les Ă©tapes intermĂ©diaires que sont le piquage ou le montage19 exĂ©cutĂ©es par les mĂ©caniciennes, les monteuses ou encore les confectionneuses sont considĂ©rĂ©es comme des tĂąches peu qualifiĂ©es. Avant-guerre, cette stricte partition est vigoureusement dĂ©fendue par les syndicats ouvriers dominĂ©s par les ouvriers qualifiĂ©s qui considĂšrent le travail fĂ©minin comme une menace pour la qualification et les salaires masculins. Plusieurs grĂšves Ă©clatent qui demandent lâinterdiction des femmes Ă la coupe ou Ă la presse20. 21 LâOuvrier de lâhabillement, 1906. 22 Contrat de travail passĂ© Ă la prĂ©fecture du RhĂŽne le 5 juin 1919 entre le syndicat patronal des c ... 23 Convention collective CC de la confection en gros de Lille, LâOuvrier de lâhabillement, juin 1919 ... 24 LâOuvrier de lâhabillement, 1923. 11NĂ©anmoins, les conventions conclues aprĂšs-guerre ouvrent une partie des mĂ©tiers qualifiĂ©s aux femmes. Ă Lyon, la convention signĂ©e en 1919 abolit la sĂ©grĂ©gation sexuelle. Alors que les tarifs dâavant-guerre tendent Ă exclure les femmes de la presse ou de la coupe21, la convention les admet Ă Ă©galitĂ© de salaire avec les hommes22. Ă Lille, les conventions de 1919 et de 1923 mentionnent plusieurs postes de presseuses23, mais les mĂ©tiers de la coupe demeurent exclusivement masculins. En outre, il subsiste au sein des mĂ©tiers de la presse une division du travail qui attribue aux presseurs le travail des matiĂšres nobles comme le drap alors que les presseuses ne sâoccupent que du coutil ou de la toile24. 25 Archives dĂ©partementales AD RhĂŽne, 10 M 582 dossier du Syndicat de lâhabillement du dĂ©partement ... 26 Un comitĂ© intersyndical Ă prendre en exemple Lille », LâOuvrier de lâhabillement, 1923. 27 AD Nord, M 595 103 rapport au PrĂ©fet du Nord sur la grĂšve des ouvriers de la confection, 25 dĂ©cem ... 12La comparaison entre Lille et Lyon montre ce que doit la promotion des femmes Ă lâĂ©volution des structures syndicales dâune part, Ă leur ascension au sein de ces derniĂšres dâautre part. Ă Lyon, les conventions sont nĂ©gociĂ©es par le Syndicat gĂ©nĂ©ral du vĂȘtement qui est un syndicat dâindustrie rassemblant lâensemble des catĂ©gories. Ă la tĂȘte du syndicat, Jeanne Chevenard signe lâensemble des textes nĂ©gociĂ©s pendant lâentre-deux-guerres25. Ă Lille, les conventions sont nĂ©gociĂ©es par lâIntersyndicale de lâhabillement créée en 1919. La nouvelle structure rassemble la Chambre syndicale des coupeurs, le Syndicat des presseurs et des presseuses en confection et le Syndicat des ouvriĂšres en confection qui jouissent chacun dâune complĂšte autonomie26. La survivance des syndicats de mĂ©tiers favorise ainsi le maintien de la sĂ©grĂ©gation sexuelle dans le syndicat et au travail. De fait, la nĂ©gociation des conventions collectives est conduite par les coupeurs et les presseurs exclusivement. En tant que syndicat de mĂ©tier, la Chambre syndicale des coupeurs vise Ă protĂ©ger la qualification de ses membres par une rĂ©gulation malthusienne de la profession. Celle-ci sâappuie sur la dĂ©fense de lâapprentissage comme unique voie dâaccĂšs Ă la profession, la limitation du nombre dâapprentis et lâexclusion des femmes27. 13Ainsi, la PremiĂšre Guerre mondiale ouvre une brĂšche pour la qualification fĂ©minine. Mais les acquis sont minces. Les stratĂ©gies des syndicats ouvriers et patronaux se rĂ©pondent. Alors que les premiers dĂ©fendent lâhĂ©gĂ©monie masculine sur les mĂ©tiers les plus qualifiĂ©s, les seconds profitent de lâaffectation des femmes aux nouveaux postes issus de la division du travail pour en dĂ©nier la qualification. Le Front populaire embellie ou rĂ©gression ? 28 Machu 2011. 14Dans la plupart des secteurs, la nĂ©gociation collective sâĂ©tiole dĂšs les annĂ©es 1920 et la dĂ©termination des salaires revient aux patrons. Le Front populaire reprĂ©sente donc une rupture. Les grĂšves puis la loi du 24 juin 1936 sur les conventions collectives entraĂźnent la signature de milliers dâaccords. Fruit dâune rĂ©flexion sur la rĂ©forme des relations professionnelles qui dĂ©bute dĂšs les lendemains du premier conflit mondial, la nouvelle lĂ©gislation rĂ©forme profondĂ©ment le statut des conventions collectives et leur impose de contenir un barĂšme fixant le salaire horaire pour chaque catĂ©gorie professionnelle28. Le principe dâune classification des travailleurs se gĂ©nĂ©ralise donc. Si lâacquis est indĂ©niable pour la classe ouvriĂšre, il reste Ă savoir dans quelle mesure il profite aux femmes. Permanence de la division sexuelle du travail 29 AN F 22 1633 CC des industries mĂ©tallurgiques de la rĂ©gion parisienne, 12 juin 1936, article 19. 15Les grilles de qualification sont sexuĂ©es elles excluent les femmes des emplois qualifiĂ©s dâune part, et tendent Ă nier la qualification des travaux exĂ©cutĂ©s par les femmes dâautre part. En continuitĂ© avec les dĂ©cisions du premier conflit mondial, la convention collective de la mĂ©tallurgie parisienne donne une double acception de la qualification. Les ouvriers professionnels » sont ceux qui possĂšdent un mĂ©tier dont lâapprentissage peut ĂȘtre sanctionnĂ© par un CAP » et les ouvriers spĂ©cialisĂ©s exĂ©cutent un travail qui ne nĂ©cessite pas la connaissance dâun mĂ©tier dont lâapprentissage peut ĂȘtre sanctionnĂ© par un CAP »29. Le diplĂŽme dâune part, les caractĂ©ristiques du poste dâautre part dĂ©finissent la classification. En effet, lâouvrier spĂ©cialisĂ© ne se dĂ©finit pas par lâabsence dâapprentissage, mais par sa position dans la division du travail comme en tĂ©moigne la distinction entre les postes dâOS machine et dâOS montage et divers â le premier recevant une rĂ©munĂ©ration supĂ©rieure. 30 Castets 2003. 31 AN CAC 1986 0170, article 200 Sous-groupe A, construction machines et appareillage, dĂ©finitions p ... 32 Downs 2001 311-319. 33 Le mĂȘme argument est utilisĂ© dans la bonneterie troyenne oĂč les travaux effectuĂ©s par les femmes su ... 16La prĂ©fĂ©rence donnĂ©e au CAP comme voie dâaccĂšs au statut dâouvrier professionnel dĂ©savantage les femmes parce quâil nâexiste pas de CAP fĂ©minin dans la mĂ©tallurgie30. La qualification par le poste de travail les dĂ©favorise encore. Le premier critĂšre retenu pour distinguer les postes de travail est le rapport Ă la machine. Les postes qui nâexigent que des opĂ©rations manuelles simples sont exclusivement fĂ©minins. Ainsi dans la construction Ă©lectrique, il nâexiste que des bobineuses main » ou des dĂ©videuses cuivre Ă main ». Le poste de dĂ©videur cuivre sur machine » est mixte, mais il est classĂ© OS machine lorsquâil est occupĂ© par des hommes et OS montage et divers sâil est occupĂ© par des femmes31. Cette inĂ©galitĂ© traduit un dĂ©ni de la qualification demandĂ©e par les travaux spĂ©cialisĂ©s et rĂ©pĂ©titifs exĂ©cutĂ©s par les femmes les employeurs tendent Ă considĂ©rer que les qualitĂ©s requises pour ce type de travaux sont innĂ©es pour le sexe fĂ©minin32. Il nâest donc pas lĂ©gitime de les rĂ©munĂ©rer. En vertu de ce principe, qui sâapplique dans dâautres secteurs33, les travaux sur petite machine au moteur » sont systĂ©matiquement classĂ©s OS montage et divers. Ă lâinverse, la force physique, attribut masculin, justifie un surcroĂźt de rĂ©munĂ©ration. Les manĆuvres de force », catĂ©gorie exclusivement masculine, sont payĂ©s 20 % de plus que les manĆuvres ordinaires ». 34 AN F 22 1615 CC de la confection pour homme de la rĂ©gion parisienne, 18 juillet 1936. 35 AD RhĂŽne, 5 UP 35 CC de la confection en gros de Lyon, 16 octobre 1936. 17Dans le vĂȘtement, contrairement Ă la mĂ©tallurgie, les textes du Front populaire confirment lâouverture aux femmes des mĂ©tiers qualifiĂ©s de la presse, puis de la coupe. Mais la fĂ©minisation des emplois qualifiĂ©s nâest pas nĂ©cessairement une conquĂȘte Ă©clatante. Alors que les textes entĂ©rinent les progrĂšs de la mĂ©canisation des opĂ©rations de coupe et de presse, il subsiste une division sexuelle du travail qui rĂ©serve aux femmes les postes sur machines. Ă Paris, la convention de la confection masculine comprend une catĂ©gorie de coupeuse sur machine », exclusivement fĂ©minine, dont le taux horaire est infĂ©rieur Ă celui de la coupeuse34. Ă Lyon, la convention ne signale quâun poste de presseur », alors que les travaux fĂ©minins de presse sont Ă©clatĂ©s entre la petite presse » et la grande presse » â les premiers Ă©tant rĂ©munĂ©rĂ©s 10 % de moins que les seconds35. Ălargissement et hiĂ©rarchisation des tĂąches fĂ©minines 36 OmnĂšs 1997 140. 37 Groupement des Industries MĂ©tallurgiques GIM, EnquĂȘte sur les taux horaires des salaires, janvier ... 38 Zancarini-Fournel 1993 182. 18Victimes dâune rĂ©partition des tĂąches qui les relĂšguent aux postes les moins qualifiĂ©s, les femmes ont-elles pu nĂ©anmoins profiter des conventions du Front populaire pour amĂ©liorer leur position au sein de la division du travail ? Dans un certain nombre de secteurs, les conventions collectives constituent une vĂ©ritable rĂ©gression. La convention de la mĂ©tallurgie parisienne accentue sans conteste la division sexuelle du travail. Ă rebours dâun mouvement qui, depuis la PremiĂšre Guerre mondiale, a vu les femmes se professionnaliser, la convention collective du Front populaire rĂ©duit lâĂ©ventail des professions fĂ©minines qualifiĂ©es. Les postes de rĂ©gleuses, de tourneuses ou encore de fraiseuses que signalent les enquĂȘtes du syndicat patronal ne figurent plus dans la convention collective de 193636. Dâautres professions sont dĂ©classĂ©es. LâĂ©mailleuse, qui gagnait, en 1930, 20 % de plus que la manĆuvre spĂ©cialisĂ©e, devient lâĂ©mailleuse trempeuse » classĂ©e OS montage et divers37. Ă lâimage de Paris, la convention de la mĂ©tallurgie stĂ©phanoise dĂ©classe la plupart des postes dâouvriĂšres qualifiĂ©es38. 39 AD RhĂŽne, 10 M 586 recensement des salaires et des professions effectuĂ© par la prĂ©fecture du RhĂŽn ... 40 AD RhĂŽne, 10 M 586 Chambre syndicale des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne, Statistique de payes ... 41 AN F 22 1633 CC des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne, 25 juin 1936. 42 AN F 22 1633 CC des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne, 25 juin 1936. 19Mais lâaggravation de la division sexuelle que manifestent ces textes ne doit pas masquer le mouvement de promotion que reprĂ©sentent les conventions conclues dans dâautres secteurs ou rĂ©gions. Nombre de conventions permettent dâĂ©largir et de hiĂ©rarchiser lâĂ©ventail des tĂąches fĂ©minines. Les textes permettent en effet une hiĂ©rarchisation plus fine des travaux fĂ©minins qui prend en compte leur degrĂ© de difficultĂ©. Dans la mĂ©tallurgie lyonnaise, les barĂšmes Ă©tablis pendant la guerre ou les statistiques de lâentre-deux-guerres ne recensent que des manĆuvres et des manĆuvres spĂ©cialisĂ©es39, des femmes de professions quelconques » et des femmes spĂ©cialistes dans leur profession »40. La convention du Front populaire classe les femmes en quatre groupes qui prennent en compte les caractĂ©ristiques du poste de travail. Le premier comprend les manĆuvres, les magasiniĂšres et les ouvriĂšres effectuant des travaux manuels simples41. Le deuxiĂšme est celui des serveuses aux machines et tous montages Ă la main ». Le troisiĂšme rassemble les femmes occupĂ©es aux petites presses et travaux non pĂ©nibles sur machines » auxquelles sont annexĂ©es les ouvriĂšres soudeuses, les colleuses dâagrafes et les vernisseuses au pistolet. Le quatriĂšme est celui des femmes travaillant sur de grosses presses ou de grosses machines », effectuant des travaux pĂ©nibles sur machines prĂ©sentant des risques importants ». La pĂ©nibilitĂ© du travail se voit ainsi reconnue et compensĂ©e. Ces quatre groupes sont rĂ©munĂ©rĂ©s respectivement 3,40 fr, 3,75 fr, 4,10 fr et 4,40 fr par heure42, soit une diffĂ©rence de 29 % entre la manĆuvre et lâouvriĂšre employĂ©es sur de grosses machines. Une politique salariale favorable aux femmes 43 LâĂ©cart oscille entre 35 % et 40 % pour le personnel de la coupe Ă Paris, et se maintient Ă 50 % po ... 20En outre, le maintien de la division sexuelle du travail est en partie compensĂ© par une politique salariale favorable aux femmes. Sous lâeffet du rĂ©ajustement des salaires anormalement bas dĂ©cidĂ© par lâAccord Matignon, les conventions collectives du Front populaire participent dâune rĂ©duction des salaires Ă poste Ă©gal. Celle-ci est toutefois dâune ampleur variable selon les secteurs. Ă Paris comme Ă Lyon, les conventions des industries mĂ©tallurgiques instituent un Ă©cart de 20 %. Pour les ouvriĂšres lyonnaises, lâĂ©cart de salaire avec leurs homologues masculins se rĂ©duit de moitiĂ©. Dans lâhabillement, en revanche, les Ă©carts de salaires homme-femme sâĂ©lĂšvent encore Ă 50 %. Leur rĂ©duction est moins systĂ©matique. Pour le personnel qualifiĂ© de la confection pour hommes, les Ă©carts demeurent quasiment inchangĂ©s de 1918 Ă 193643. 21Lâexamen des mĂ©tiers et des salaires dĂ©volus Ă la main-dâĆuvre fĂ©minine rĂ©vĂšle par consĂ©quent que les conventions collectives sont loin dâĂȘtre unanimement favorables aux femmes. Cette relĂ©gation, ainsi que lâeffet variĂ© des conventions collectives sur la situation de la main-dâĆuvre fĂ©minine, sâexplique par les stratĂ©gies des syndicats ouvriers et patronaux, peu favorables aux femmes. Syndicats et salaires fĂ©minins lors du Front populaire 44 Blum 1978; Sirot 1994. 45 Zylberberg-Hocquart 1978; Frader 1996; Denis-Morillon 1981; Poggioli 2012. 46 Frader 2008. 47 CGT, CongrĂšs confĂ©dĂ©ral de Paris, Paris, Ăditions de la confĂ©dĂ©ration gĂ©nĂ©rale du travail, 1933, p. ... 48 Margairaz & Tartakowsky 2006. 22PrĂ©sentes lors des grĂšves du Front populaire44, les femmes sont marginalisĂ©es lors des nĂ©gociations, comme elles le sont dans les instances syndicales45. Si leur participation aux pourparlers ne suffit pas Ă garantir que le texte leur sera favorable, nul doute que leur absence laisse le champ libre aux tactiques et discours discriminatoires. Au niveau confĂ©dĂ©ral ou fĂ©dĂ©ral, la rĂ©duction des inĂ©galitĂ©s sexuĂ©es nâest pas une prioritĂ©. Cette attitude peut rĂ©sulter dâune certaine indiffĂ©rence ou dâune mĂ©connaissance des rĂ©alitĂ©s de la sĂ©grĂ©gation sexuelle, mais elle reflĂšte plus vraisemblablement la dĂ©fiance envers la main-dâĆuvre fĂ©minine qui, comme lâidĂ©ologie du male breadwinner »46, subsiste au sein du mouvement ouvrier. Rappelons quâen 1933, la CGT peut Ă la fois exiger lâĂ©galitĂ© des salaires masculins et fĂ©minins pour mettre fin au conflit des sexes sur le marchĂ© du travail » et demander une augmentation des allocations familiales dispensant la mĂšre de rechercher un salaire dâappoint », au motif quâon ne saurait dĂ©fendre absolument le travail des femmes47. Au niveau fĂ©dĂ©ral, les inĂ©galitĂ©s sexuelles sont comprises dans une sĂ©rie dâinĂ©galitĂ©s de salaires. La prioritĂ© est de rĂ©duire les inĂ©galitĂ©s rĂ©gionales par la conclusion dâune convention nationale et non les inĂ©galitĂ©s de sexes48. 49 Harden-Chenut 2010. Voir Ă©galement, lâexemple de la bonneterie troyenne. Lâauteur signale que la di ... 50 Frader 2008 212. 51 Projet de contrat collectif ouvrier », LâHumanitĂ©, 5 juin 1936. 52 Le MĂ©tallo, juin 1935. 23Au niveau local, dans la plupart des branches, les grilles de classification proposĂ©es par les reprĂ©sentants ouvriers nous semblent reprĂ©sentatives dâune stratĂ©gie consistant Ă demander de meilleurs salaires pour les femmes, peut-ĂȘtre afin dâĂ©liminer la concurrence fĂ©minine, tout en sauvegardant les prĂ©rogatives masculines sur lâaccĂšs Ă la qualification49. Dans la mĂ©tallurgie parisienne, oĂč le syndicat ouvrier semble avoir admis lâinĂ©luctabilitĂ© du travail fĂ©minin50, le projet syndical apparaĂźt avantageux si lâon considĂšre le montant des rĂ©munĂ©rations accordĂ©es. Mais le texte met en pratique la sĂ©grĂ©gation sexuelle, trahissant les dolĂ©ances de la main-dâĆuvre fĂ©minine telles quâelles sont exposĂ©es dans le cahier de revendication de la section fĂ©minine du syndicat des mĂ©taux Ă©tabli en 1935. En premier lieu, le projet ne mentionne pas lâensemble des professions fĂ©minines que signalent lâenquĂȘte du GIM sur les salaires et le cahier de revendication Ă©laborĂ© par les ouvriĂšres. Ensuite, le projet syndical ramĂšne les vernisseuses, essayeuses, Ă©talonneuses, bobineuses, etc. au taux horaire de lâouvriĂšre toutes catĂ©gories », alors quâen avril 1936, elles gagnaient plus quâune manĆuvre spĂ©cialisĂ©e51. Pour ces femmes, les ouvriĂšres demandent une rĂ©munĂ©ration de 30 % supĂ©rieure Ă celle de la manĆuvre spĂ©cialisĂ©e52. 24Les inĂ©galitĂ©s que laissent perdurer les conventions collectives ne semblent pas susciter de protestations parmi les ouvriĂšres, soit que le sentiment dâune embellie domine, soit que ces silences reflĂštent leur position subordonnĂ©e au sein du mouvement ouvrier. Ă la LibĂ©ration, au contraire, la fĂ©minisation des instances syndicales permet quelques avancĂ©es. Les arrĂȘtĂ©s Parodi-Croizat conquĂȘte de la paritĂ© ? 53 Sellier 1983 187. 54 Olmi 2005. 25Ă la LibĂ©ration, les grilles de classifications sont dĂ©sormais incluses dans des arrĂȘtĂ©s ministĂ©riels. Contrairement aux conventions collectives du Front populaire, les arrĂȘtĂ©s Parodi-Croizat visent Ă engager une vaste mise en ordre des salaires sous lâĂ©gide de lâĂtat. Les arrĂȘtĂ©s sont donc nationaux et produits suivant une procĂ©dure identique un arrĂȘtĂ© de fixation des salaires » dĂ©finit les principes gĂ©nĂ©raux de la rĂ©munĂ©ration et les catĂ©gories gĂ©nĂ©riques de manĆuvre ou dâouvrier qualifiĂ©, puis les dĂ©cisions de classification » opĂšrent le classement des postes dans les catĂ©gories gĂ©nĂ©riques de lâarrĂȘtĂ©. Bien que cette pĂ©riode soit placĂ©e sous le sceau de lâĂ©tatisme salarial »53, lâĂ©laboration des arrĂȘtĂ©s repose sur une collaboration tripartite entre les syndicats ouvriers, les organisations patronales et les reprĂ©sentants de lâĂtat. Le remaniement de lâordre salarial intervient dans un contexte relativement favorable aux femmes. Non seulement elles obtiennent le droit de vote, mais leurs revendications acquiĂšrent une relative visibilitĂ© au sein du mouvement ouvrier54. 55 Cette lacune est due en partie Ă la fermeture des archives du ministĂšre du Travail sur la pĂ©riode. ... 56 Saglio 2007. 26Cruciale, lâĂ©laboration des arrĂȘtĂ©s a Ă©tĂ© peu Ă©tudiĂ©e55. La question de la continuitĂ© avec les hiĂ©rarchies des conventions collectives du Front populaire a Ă©tĂ© posĂ©e56 sans que les salaires et qualifications attribuĂ©s Ă la main-dâĆuvre fĂ©minine soient examinĂ©s. Pour les femmes, lâĂ©laboration des arrĂȘtĂ©s Parodi-Croizat est un moment plus efficient que les nĂ©gociations du Front populaire. 57 ArrĂȘtĂ© du 31 mai 1945 relatif aux salaires dans les industries des mĂ©taux », Direction du Travail ... 58 AN CAC 1976 0122, article 292 procĂšs-verbal de la sĂ©ance de la commission nationale des salaires ... 59 Marie Couette, Ă travail Ă©gal, salaire Ă©gal », La Vie ouvriĂšre, 19 octobre 1945. 60 Olmi 2005. 27Dans un premier temps, les arrĂȘtĂ©s instaurent difficilement le principe de lâĂ©galitĂ© salariale. LâarrĂȘtĂ© du 12 avril 1945 relatif aux salaires de lâindustrie des mĂ©taux de la rĂ©gion parisienne signale quâĂ condition de travail et de rendement Ă©gal, le calcul de la rĂ©munĂ©ration doit ĂȘtre Ă©tabli sur les mĂȘmes bases pour les hommes et pour les femmes ». Tout en proclamant le principe de paritĂ©, le texte en restreint immĂ©diatement la portĂ©e. Il prĂ©cise en effet quâen aucun cas, les taux minima des salaires des femmes ne pourront ĂȘtre infĂ©rieurs de plus de 10 % aux taux des hommes »57. Le principe dâun abattement de 10 % est dĂ©battu au sein de la Commission centrale des salaires. Les reprĂ©sentants ouvriers plaident pour lâĂ©galitĂ© salariale, et ce sont les patrons qui demandent le maintien dâune discrimination. Les arguments, qui mettent en valeur lâinfĂ©rioritĂ© des travaux exĂ©cutĂ©s par les femmes et dĂ©nient leur qualification, sont assez classiques58. Câest finalement le ministre gaulliste du Travail, Alexandre Parodi, qui tranche le dĂ©bat dans un sens favorable aux patrons. Contrairement au Front populaire, la mesure est vivement dĂ©noncĂ©e dans les colonnes de la presse cĂ©gĂ©tiste. Avec les arrĂȘtĂ©s Parodi, protestent les militantes, lĂ©galement, la femme a un salaire infĂ©rieur Ă celui de lâhomme, du seul fait quâelle est femme ». Les commissions fĂ©minines envoient plusieurs dĂ©lĂ©gations au ministĂšre du Travail pour demander la levĂ©e de lâabattement59. Ă la tribune de la CGT, Marie Couette fait voter une rĂ©solution demandant lâĂ©galitĂ© des salaires60. Le 10 juillet 1946, Ambroise Croizat, nouveau ministre communiste du Travail, finit par signer lâarrĂȘtĂ© supprimant lâabattement de 10 %. 61 Saglio 2007. 62 AN CAC 1896 0170, article 209 constructions Ă©lectriques, compte rendu de la rĂ©union du 15 juin 19 ... 28Si les arrĂȘtĂ©s admettent le principe de lâĂ©galitĂ© des salaires Ă qualification Ă©gale, les dĂ©cisions de classification qui les complĂštent offrent la possibilitĂ© de maintenir une Ă©chelle sexuĂ©e des qualifications. La nĂ©gociation des dĂ©cisions de classifications reprĂ©sente donc un enjeu majeur pour consolider le principe dâĂ©galitĂ© hommes-femmes. Dans la mĂ©tallurgie et le vĂȘtement, elles permettent de maintenir les positions acquises par les femmes voire dâobtenir quelques avancĂ©es. Dans la mĂ©tallurgie, lâarrĂȘtĂ© reprend les rĂšgles Ă©tablies par la convention de la mĂ©tallurgie parisienne en 1936. Le texte retient donc une classification en trois catĂ©gories manĆuvre, ouvrier professionnel, ouvrier qualifiĂ©. Pour cette derniĂšre catĂ©gorie, la rĂ©fĂ©rence au CAP est maintenue. Cette dĂ©finition formelle » du mĂ©tier exclut les femmes de lâaccĂšs Ă la qualification. Mais lâarchitecture de la grille devant interdire dâattribuer Ă certains emplois des taux intermĂ©diaires entre lâOS et lâouvrier professionnel, lâarrĂȘtĂ© prĂ©voit une catĂ©gorie dâassimilĂ©s professionnels » oĂč pourront ĂȘtre classĂ©s des postes qui en 1936 recevaient un taux supĂ©rieur Ă celui de lâOS sans ĂȘtre reconnus comme poste dâouvrier qualifiĂ©61. Sont classĂ©s dans la catĂ©gorie dâassimilĂ©s professionnels » une cinquantaine de postes. Cette classification pratique » qui se rĂ©fĂšre aux acquis de 1936 est favorable aux femmes car elle permet de prĂ©server les postes dâouvriĂšres professionnelles qui avaient survĂ©cu dans la convention parisienne. Ainsi, la bobineuse tous travaux », la cĂąbleuse soudeuse » ou la polisseuse » continuent dâĂȘtre classĂ©es comme ouvriĂšres professionnelles. Le maintien de ces professions fĂ©minines semble en partie liĂ© Ă lâaction des reprĂ©sentants ouvriers au sein des commissions de classification62. 63 LâHabillement, aoĂ»t et septembre 1946. 64 De la reclassification des travaux », Bulletin de lâindustrie du vĂȘtement masculin, 15 janvier 19 ... 29Alors que la mĂ©tallurgie privilĂ©gie la continuitĂ© avec le Front populaire, la confection pour hommes connaĂźt une nette rupture. La dĂ©cision de classification ne classe plus la main-dâĆuvre en fonction du mĂ©tier quâelle possĂšde, mais en tenant compte du poste de travail quâelle occupe et des tĂąches que celui-ci suppose. Ainsi, le terme de coupeur » nâest plus mentionnĂ© dans la grille, mais les travaux de coupe effectuĂ©s Ă la main, classĂ©s dans la quatriĂšme catĂ©gorie au premier Ă©chelon, sont le matelassage du drap, le traçage des toiles tailleur et de toutes doublure ; la coupe toute doublure avec ciseaux main ou machine Ă couteau circulaire ; le dĂ©tachage des toiles intĂ©rieures et doublure de coton ou similaires avec machine Ă lames verticales ». La grille ne fait plus rĂ©fĂ©rence aux mĂ©tiers, mais hiĂ©rarchise des tĂąches selon leur degrĂ© de difficultĂ©. Ces nouveaux critĂšres, dont lâorigine nous est pour lâinstant inconnue, mettent fin aux privilĂšges et aux hiĂ©rarchies qui gouvernaient lâorganisation coutumiĂšre du mĂ©tier. Il en est ainsi, par exemple, de la supĂ©rioritĂ© des coupeurs sur les presseurs et de la fermeture de certains mĂ©tiers aux femmes qui subsistait encore au moment du Front populaire. Localement, cet aspect de la remise en ordre est fortement contestĂ© par les ouvriers63. Ăvoquant les contestations auxquelles a donnĂ© lieu la nouvelle classification de la confection pour homme, la FĂ©dĂ©ration nationale des fabricants français de confection, dont les reprĂ©sentants siĂšgent Ă la sous-commission chargĂ©e des classifications, dĂ©nonce ces tentatives pour conserver des avantages locaux qui dĂ©truisent la portĂ©e de la mise en ordre des salaires64. * 30Les grilles de classification que contiennent les conventions collectives, puis les arrĂȘtĂ©s Parodi-Croizat, reprĂ©sentent un acquis ambigu pour la main-dâĆuvre fĂ©minine. Alors que les grilles Ă©laborĂ©es par le patronat anglais dans lâentre-deux-guerres continuent de classer les ouvriĂšres dans une catĂ©gorie commune dont lâĂąge est le seul critĂšre de variation, lâextension de la nĂ©gociation collective permet de rendre visible la variĂ©tĂ© et la qualification des tĂąches exĂ©cutĂ©es par les femmes dans les secteurs les plus divers. LâĂ©laboration des grilles coĂŻncide avec une politique de revalorisation salariale et permet de rĂ©duire lâĂ©cart avec les salaires masculins. Mais les grilles lĂ©gitiment les frontiĂšres sexuelles de la division du travail. Les ouvriĂšres de la mĂ©tallurgie sont exclues des postes les plus qualifiĂ©s et cantonnĂ©es en bas de la hiĂ©rarchie des qualifications. Si les ouvriĂšres du vĂȘtement accĂšdent aux mĂ©tiers qualifiĂ©s ce nâest jamais Ă Ă©galitĂ© de condition avec les hommes. La persistance de cette sĂ©grĂ©gation traduit un dĂ©ni de la qualification des travaux demandĂ©s aux ouvriĂšres. Plus prĂ©cisĂ©ment, attribuer aux femmes les nouveaux postes issus de la division et de la mĂ©canisation du travail permet en mĂȘme temps de les dĂ©signer comme non qualifiĂ©s. En ce sens, lâimputation de la qualification Ă un poste est insĂ©parable du sexe de celui qui lâoccupe. 31Lâexamen des nĂ©gociations entreprises sur une pĂ©riode de moyenne durĂ©e laisse voir le jeu complexe des stratĂ©gies dĂ©ployĂ©es par les acteurs impliquĂ©s dans la dĂ©finition de la qualification. LâĂtat et les syndicats ouvriers ne sâengagent que tardivement dans la promotion de la qualification fĂ©minine. Lâattitude des syndicats ouvriers peut ĂȘtre en partie considĂ©rĂ©e comme une rĂ©ponse Ă la stratĂ©gie patronale qui voit dans la fĂ©minisation une occasion de baisser les salaires. Mais elle est aussi le produit dâune certaine indiffĂ©rence, voire dâune hostilitĂ©, envers la main-dâĆuvre fĂ©minine qui persiste jusquâau Front populaire. Dans ce contexte, il faut attendre la LibĂ©ration pour obtenir quelques avancĂ©es significatives. Haut de page Bibliographie Beau Anne-Sophie, 2004, Un SiĂšcle dâemplois prĂ©caires, Paris, Payot. Blum Françoise, 1978, FĂ©minisme et syndicalisme les femmes dans la FĂ©dĂ©ration de lâhabillement », maĂźtrise dâhistoire, universitĂ© de Paris I, sous la dir. dâAntoine Prost. Burdy Jean-Paul, Dubesset Mathilde & Michelle Zancarini-Fournel, 1997, RĂŽles, travaux et mĂ©tiers de femmes dans une ville industrielle Saint-Etienne, 1900-1950 », Le Mouvement social, 140, p. 27-53. Castets Jean, 2003, Genre et mixitĂ© des certifications professionnelles dâune guerre Ă lâautre », Clio. Histoire, Femmes et SociĂ©tĂ©s, 18, CoĂ©ducation et mixitĂ© », p. 143-153. Denis-Morillon AgnĂšs, 1981, Les femmes et le syndicalisme dans la FĂ©dĂ©ration CGT de lâhabillement », maĂźtrise dâhistoire, universitĂ© de Paris I, sous la dir. dâAntoine Prost. 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Zylberberg-Hocquart Marie-HĂ©lĂšne, 1978, FĂ©minisme et syndicalisme, Paris, Ăditions Anthropos. Haut de page Notes 1 OmnĂšs 1997 ; Zancarini-Fournel 1993 ; Harden-Chenut 2010. 2 Beau 2004. 3 Machu 2011. 4 Harden-Chenut 1996. 5 Il est relativement rare dâavoir accĂšs aux procĂšs-verbaux des nĂ©gociations collectives ou Ă des projets qui permettent de connaĂźtre avec prĂ©cision les motivations des acteurs. Cf. Machu 2011. 6 Rudischhauser 2005. 7 Pour les annĂ©es 1910-1912, 229 conventions collectives sont conclues dans le bĂątiment, 15 dans le livre, 29 dans le textile et 9 dans le vĂȘtement. 8 Robert 1995. 9 Viet 2002. 10 Avis Ă©mis par le comitĂ© permanent de conciliation et dâarbitrage sur lâinterprĂ©tation de la dĂ©cision ministĂ©rielle du 16 janvier 1917 fixant la rĂ©glementation des salaires pour les fabrications de guerre, article 2 », ministĂšre de lâArmement et des Fabrications de Guerre, Tarifs et rĂ©glementation des salaires applicables pour les fabrications de guerre de la rĂ©gion parisienne, Paris, Imprimerie nationale, 1917, p. 8-15. 11 DĂ©cision du 2 mars 1917, tarifs des salaires de la mĂ©tallurgie », ibidem, p. 24. 12 DĂ©cision du 13 novembre 1917 », ministĂšre de lâArmement, DeuxiĂšme supplĂ©ment au tarif des salaires applicables aux usines de guerre de la rĂ©gion parisienne, op. cit., p. 10-16. 13 OmnĂšs 2001. 14 Archives nationales AN, 94 AP 138 lettre de lâUnion corporative des mĂ©caniciens de la Seine, 10 janvier 1917. 15 Downs 2001. 16 DĂ©cision du 16 janvier 1917 », ministĂšre de lâArmement et des Fabrications de Guerre, Tarifs et rĂ©glementation des salaires âŠ, op. cit., p. 1-7. 17 Downs 2001 133. 18 La coupe consiste Ă couper lâĂ©toffe en fonction du patron. La presse consiste Ă repasser le vĂȘtement et Ă lui donner une forme, une fois quâil a Ă©tĂ© confectionnĂ©. 19 Ces deux Ă©tapes consistent Ă coudre puis assembler les piĂšces de tissus. 20 Office du travail, Statistiques sur les grĂšves et le recours Ă la conciliation, 1906. 21 LâOuvrier de lâhabillement, 1906. 22 Contrat de travail passĂ© Ă la prĂ©fecture du RhĂŽne le 5 juin 1919 entre le syndicat patronal des confectionneurs en gros et le syndicat de lâhabillement du dĂ©partement du RhĂŽne », LâOuvrier de lâhabillement, aoĂ»t 1919. 23 Convention collective CC de la confection en gros de Lille, LâOuvrier de lâhabillement, juin 1919. 24 LâOuvrier de lâhabillement, 1923. 25 Archives dĂ©partementales AD RhĂŽne, 10 M 582 dossier du Syndicat de lâhabillement du dĂ©partement du RhĂŽne. En 1920, le syndicat dĂ©clare 3 500 membres dont 2 500 femmes. 26 Un comitĂ© intersyndical Ă prendre en exemple Lille », LâOuvrier de lâhabillement, 1923. 27 AD Nord, M 595 103 rapport au PrĂ©fet du Nord sur la grĂšve des ouvriers de la confection, 25 dĂ©cembre 1931. Les coupeurs refusent catĂ©goriquement que les patrons puissent recruter librement des jeunes et des femmes Ă la coupe. 28 Machu 2011. 29 AN F 22 1633 CC des industries mĂ©tallurgiques de la rĂ©gion parisienne, 12 juin 1936, article 19. 30 Castets 2003. 31 AN CAC 1986 0170, article 200 Sous-groupe A, construction machines et appareillage, dĂ©finitions proposĂ©es. 32 Downs 2001 311-319. 33 Le mĂȘme argument est utilisĂ© dans la bonneterie troyenne oĂč les travaux effectuĂ©s par les femmes sur de petites machines sont systĂ©matiquement dĂ©valorisĂ©s par rapport aux travaux effectuĂ©s par des hommes sur des machines plus grosses. Cf. Harden-Chenut 2010 376-379. 34 AN F 22 1615 CC de la confection pour homme de la rĂ©gion parisienne, 18 juillet 1936. 35 AD RhĂŽne, 5 UP 35 CC de la confection en gros de Lyon, 16 octobre 1936. 36 OmnĂšs 1997 140. 37 Groupement des Industries MĂ©tallurgiques GIM, EnquĂȘte sur les taux horaires des salaires, janvier-fĂ©vrier 1930. 38 Zancarini-Fournel 1993 182. 39 AD RhĂŽne, 10 M 586 recensement des salaires et des professions effectuĂ© par la prĂ©fecture du RhĂŽne 1928 ; AN F 22 1633 CC des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne, 25 juillet 1936. 40 AD RhĂŽne, 10 M 586 Chambre syndicale des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne, Statistique de payes, mars 1935. 41 AN F 22 1633 CC des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne, 25 juin 1936. 42 AN F 22 1633 CC des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne, 25 juin 1936. 43 LâĂ©cart oscille entre 35 % et 40 % pour le personnel de la coupe Ă Paris, et se maintient Ă 50 % pour les presseurs et presseuses lilloises. 44 Blum 1978; Sirot 1994. 45 Zylberberg-Hocquart 1978; Frader 1996; Denis-Morillon 1981; Poggioli 2012. 46 Frader 2008. 47 CGT, CongrĂšs confĂ©dĂ©ral de Paris, Paris, Ăditions de la confĂ©dĂ©ration gĂ©nĂ©rale du travail, 1933, p. 307 et sq. 48 Margairaz & Tartakowsky 2006. 49 Harden-Chenut 2010. Voir Ă©galement, lâexemple de la bonneterie troyenne. Lâauteur signale que la direction du syndicat nĂ©gocie un accord qui protĂšge les emplois rĂ©servĂ©s aux hommes. Les militants stĂ©phanois sont quant Ă eux animĂ©s dâun malthusianisme misogyne » qui dĂ©fend la nĂ©cessitĂ© naturelle dâespaces de travail distincts pour les hommes et pour les femmes ». Cf. Burdy, Dubesset & Zancarini-Fournel 1997. 50 Frader 2008 212. 51 Projet de contrat collectif ouvrier », LâHumanitĂ©, 5 juin 1936. 52 Le MĂ©tallo, juin 1935. 53 Sellier 1983 187. 54 Olmi 2005. 55 Cette lacune est due en partie Ă la fermeture des archives du ministĂšre du Travail sur la pĂ©riode. Les fonds ne sont plus consultables depuis 2003. 56 Saglio 2007. 57 ArrĂȘtĂ© du 31 mai 1945 relatif aux salaires dans les industries des mĂ©taux », Direction du Travail, Salaires et classifications professionnelles, fascicule industries du vĂȘtement, Paris, Imprimerie des journaux officiels, 1946, p. 9-18. 58 AN CAC 1976 0122, article 292 procĂšs-verbal de la sĂ©ance de la commission nationale des salaires du 10 mars 1945. 59 Marie Couette, Ă travail Ă©gal, salaire Ă©gal », La Vie ouvriĂšre, 19 octobre 1945. 60 Olmi 2005. 61 Saglio 2007. 62 AN CAC 1896 0170, article 209 constructions Ă©lectriques, compte rendu de la rĂ©union du 15 juin 1945. 63 LâHabillement, aoĂ»t et septembre 1946. 64 De la reclassification des travaux », Bulletin de lâindustrie du vĂȘtement masculin, 15 janvier de page Pour citer cet article RĂ©fĂ©rence papier Laure machu, Genre, conventions collectives et qualifications dans lâindustrie française du premier xxe siĂšcle », Clio. Femmes, Genre, Histoire, 38 2013, 41-59. RĂ©fĂ©rence Ă©lectronique Laure machu, Genre, conventions collectives et qualifications dans lâindustrie française du premier xxe siĂšcle », Clio. Femmes, Genre, Histoire [En ligne], 38 2013, mis en ligne le 31 dĂ©cembre 2015, consultĂ© le 23 aoĂ»t 2022. URL ; DOI de page Auteur Laure machu Laure Machu est agrĂ©gĂ©e et docteure en histoire. Elle est membre associĂ©e de lâInstitut des dynamiques historiques de lâĂ©conomie IDHE. Soutenue en novembre 2011, sa thĂšse a pour titre Les conventions collectives du Front populaire. Construction et pratiques du systĂšme de relations français de relations professionnelles », doctorat dâhistoire dirigĂ© par Catherine OmnĂšs, universitĂ© de Nanterre-Paris Articles du mĂȘme auteur Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2013 Paru dans Clio. Femmes, Genre, Histoire, 38 2013 Haut de page Droits dâauteur Tous droits rĂ©servĂ©sHaut de page
Actuellement la branche métallurgie compte 78 conventions collectives, dont 76 conventions territoriales, une convention nationale pour les cadres et une convention nationale pour la seule sidérurgie. Non seulement pour le patronat cela semblait pas sérieux, mais pour les syndicalistes cela obligeait à un travail de suivi énorme.
Convention collective nationale des ingĂ©nieurs et cadres de la mĂ©tallurgie Une convention collective est conclue entre les reprĂ©sentants du patronat et ceux des salariĂ©s. Navigation de lâarticle
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Quen statuant ainsi, alors que, le siÚge social de l'employeur ayant été transféré dans le département du RhÎne, l'application de la convention collective de la métallurgie de l'IsÚre et de son annexe II dit accord du 26 février 1976 s'est trouvée mise en cause du fait de ce transfert, et alors qu'elle n'a pas constaté que l'activité du salarié s'exerçait dans le cadre d'un
ï»żUne convention collective nationale CCN est un accord signĂ© entre une organisation professionnelle d'employeurs et un syndicat de salariĂ©s. Cet accord prĂ©voit des salaires minimums, des conditions de travail, dâemploi, de dĂ©mission, de remboursement de frais de santĂ©, la protection sociales des salariĂ©s etc... L'identifiant IDCC de la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne est le 0878. Nous avons analysĂ©, synthĂ©tisĂ© et regroupĂ© pour vous les principales caractĂ©ristiques cette convention collective. Les dispositions principales de la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽneQuelle assurance prĂ©voyance collective pour les salariĂ©s de la convention mĂ©tallurgie rhĂŽne ?TĂ©lĂ©charger gratuitement la convention mĂ©tallurgie rhĂŽne IDCC 0878Mon entreprise dĂ©pend elle de la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne ? Mon mĂ©tier est il concernĂ© par la convention mĂ©tallurgie rhĂŽne ?Quelles sont les grilles de salaire de convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne ?Convention mĂ©tallurgie rhĂŽne et rupture du contratMutuelle convention mĂ©tallurgie rhĂŽne Les dispositions principales de la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne Vous trouverez dans ce tableau les rĂšgles principales pour les salariĂ©s qui sont abordĂ©es dans la convention collective dĂ©partementale des mensuels des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne et pour lesquelles des dispositions plus favorables au code du travail peuvent ĂȘtre prĂ©vues. Chaque entreprise et donc chaque salariĂ© dĂ©pend d'une convention collective particuliĂšre. C'est l'employeur qui choisi pour tous ses salariĂ©s la CCN la plus pertinente Ă appliquer en fonction de l'activitĂ© de la sociĂ©tĂ©. Lorsque la convention ou le code du travail ne prĂ©voit aucune disposition particuliĂšre comme pour le cas de la rentrĂ©e scolaire, le 13Ăšme mois et l'astreinte; la convention de l'entreprise peut s'appliquer et donner droit Ă des jours de congĂ©s supplĂ©mentaires pour les salariĂ©s. La convention collective est Ă distinguer de l'accord de branche. En effet, la CCN couvre un nombre plus large de sujets que l'accord cadre, ce dernier vient souvent prĂ©ciser certains points de la convention, comme une annexe. De plus, un accord cadre rassemble entreprises qui peuvent relever de convention diffĂ©rentes. Quelle assurance prĂ©voyance collective pour les salariĂ©s de la convention mĂ©tallurgie rhĂŽne ? La prĂ©voyance collective vient complĂ©ter les prestations versĂ©es aux assurĂ©s sociaux par les rĂ©gimes obligatoires de sĂ©curitĂ© sociale. La convention collective nationale des cadres du 14 mars 1947 a mis en place un rĂ©gime de prĂ©voyance complĂ©mentaire obligatoire pour les cadres dont le taux de cotisation ne peut ĂȘtre infĂ©rieur Ă 1,50 % de la tranche A des salaires bruts. Voici le rĂ©sumĂ© des garanties comprises dans les contrats de prĂ©voyance pour la convention mĂ©tallurgie rhĂŽne. TĂ©lĂ©charger gratuitement la convention mĂ©tallurgie rhĂŽne IDCC 0878 Alternativement, nous mettons Ă votre disposition une version gratuite de la convention collective dĂ©partementale des mensuels des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne que vous pouvez tĂ©lĂ©charger en PDF. Vous pouvez aussi consulter les mises Ă jour des conventions sur le site de Legifrance. Mon entreprise dĂ©pend elle de la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne ? Un chef d'entreprise est tenu d'adhĂ©rer Ă la convention collective de son secteur et sous-secteur d'activitĂ©. Cette convention s'appliquera pour tous les salariĂ©s. Vous voulez vĂ©rifier que vous ĂȘtes bien rattachĂ© Ă la convention mĂ©tallurgie rhĂŽne ? Consultez le site Pappers et recherchez votre entreprise ! L'employeur doit informer ses salariĂ©s de la convention collective applicable. C'est une information que le salariĂ© pourra notamment retrouver sur la fiche de paye. Voici la liste des activitĂ©s qui sont concernĂ©es par la convention collective dĂ©partementale des mensuels des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne - IDCC 0878 En cas de doute sur la convention collective Ă appliquer pour son entreprise, notamment si la sociĂ©tĂ© exerce plusieurs activitĂ©s, il est recommandĂ© de consulter un avocat spĂ©cialisĂ© en droit social. Mon mĂ©tier est il concernĂ© par la convention mĂ©tallurgie rhĂŽne ? Il n'existe pas de liste de mĂ©tiers prĂ©dĂ©finie pour la convention collective dĂ©partementale des mensuels des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne, cependant voici les mĂ©tiers les plus reprĂ©sentĂ©s charpentiers industrielsmĂ©talliersmĂ©caniciens industrielstechniciens automobileingĂ©nieurs en mĂ©caniqueconducteurs de machines de fabrication Quelles sont les grilles de salaire de convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne ? La rĂ©munĂ©ration minimale dâun salariĂ© de la convention mĂ©tallurgie rhĂŽne doit ĂȘtre au moins Ă©gale Ă ces deux montants le SMIC, fixĂ© au niveau nationalle salaire minimum fixĂ© dans la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne Si votre employeur ne respecte pas ces salaires, vous disposez d'une pĂ©riode de 3 ans Ă compter du jour ou un salaire n'est pas conforme pour saisir le Conseil de prud'hommes. Convention mĂ©tallurgie rhĂŽne et rupture du contrat Les deux cas de fin de contrat qui peuvent entrer dans la convention sont la dĂ©mission et le licenciement. Convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne en cas de dĂ©mission Un prĂ©avis de 3 mois est Ă respecter en cas de dĂ©mission mais il peut ĂȘtre raccourci sur la base d'un accord commun entre l'employeur et le salariĂ©. Convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne en cas de licenciement Concernant le licenciement, voici les rĂšgles de prĂ©avis en fonction de l'anciennetĂ©. Moins de 6 mois prĂ©avis fixĂ© par la convention collective dĂ©partementale des mensuels des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne Entre 6 mois et 2 ans prĂ©avis d'un mois Au moins 2 ans prĂ©avis de deux mois ou mieux si prĂ©vu Une clause de non-concurrence peut ĂȘtre prĂ©vue dans le contrat de travail mais n'est valable que si elle comporte une compensation financiĂšre. Mutuelle convention mĂ©tallurgie rhĂŽne L'Accord National Interprofessionnel ANI du 11 janvier 2013 est venu bouleverser le monde la santĂ©. En vertu de cette loi, l'employeur est tenu de proposer une mutuelle santĂ© obligatoire Ă tous ses salariĂ©s. Cette couverture correspond au minimum au panier de soins. Comparez les mutuelles d'entreprise avec Coover pour trouver un contrat qui respecte les obligations de la convention mĂ©tallurgie rhĂŽne. La convention mĂ©tallurgie rhĂŽne ne fixe pas de minimum de remboursements supĂ©rieurs Ă l'accord ANI. Voici les remboursements minimums prĂ©vus par l'ANI et donc par la mutuelle pour les dĂ©penses les plus courantes. Soins mĂ©dicaux minimums pour la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne Pour les consultations d'un gĂ©nĂ©raliste ou d'un spĂ©cialiste, une participation forfaitaire de 1⏠est due par les patients et ne pourra pas ĂȘtre remboursĂ©e par la mutuelle. Remboursements optique pour la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne Remboursements dentaire pour la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne Remboursements hospitalisation pour la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne Le forfait hospitalier est de 20 ⏠par jour depuis le 1er janvier 2018 et correspond Ă la somme minimale Ă charge d'un patient pour toute hospitalisation dĂ©passant les 24 heures. Lâessentiel de la mutuelle collective de la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne Les couvertures prĂ©sentĂ©es prĂ©cĂ©demment correspondent Ă l'obligation conventionnelle minimale. Nous pouvons vous proposer des contrats plus complets conçus spĂ©cifiquement pour la convention collective mĂ©tallurgie rhĂŽne. En cas de non-respect des niveaux de couverture et assiettes de cotisations fixĂ©es par votre convention collective, vous vous exposez Ă un risque prud'homal et de sanction de l'URSSAF. Il est donc primordial d'ĂȘtre conseillĂ© par votre assureur ou un courtier avant de mettre en place votre mutuelle.
Lesmandataires sociaux n'ont donc pas Ă dĂ©clarer leurs rĂ©munĂ©rations Ă la caisse. Les salaires que peut percevoir le dirigeant au titre dâun contrat de travail, cumulĂ© avec son mandat social, doivent ĂȘtre dĂ©clarĂ©s. Contactez le service affiliation de la caisse pour plus dâinformations.
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Leprincipe des congĂ©s payĂ©s. Tout salariĂ©, quels que soient la durĂ©e de son contrat, son temps de travail et son anciennetĂ©, a droit Ă des jours de congĂ©s payĂ©s par son employeur. La convention collective (article 09.01 de la CCN51) compte les jours dâacquisition et les jours de congĂ©s payĂ©s en jours ouvrables (du lundi au samedi
PostĂ© Ă 0437h dans Uncategorized Des indemnitĂ©s distinctes pourront ĂȘtre attribuĂ©es exceptionnellement en cas de dĂ©tĂ©rioration anormale de vĂȘtements personnels du fait de certains travaux, tels que, par exemple, le travail Ă l'acide, ainsi que dans les cas de travaux particuliĂšrement salissants. Sauf prĂ©cision contraire, ces clauses s'appliquent donc Ă la fois aux salariĂ©s hommes et femmes, Ă l'exception des ingĂ©nieurs et cadres. Mise Ă jour par accord du 13 juillet 1973, Ă©tendu par arrĂÂȘtĂ© du 10 dĂ©cembre 1979 JO du 17 janvier 1980, SALAIRES RĂ©gion parisienne Avenant du 13 dĂ©cembre 1993, SALAIRES RĂ©gion parisienne Avenant du 5 dĂ©cembre 1994, SALAIRES RĂ©gion parisienne Avenant du 14 septembre 1995, SALAIRES RĂ©gion parisienne Avenant du 11 dĂ©cembre 1995, Avenant du 11 dĂ©cembre 1996 relatif aux salaires rĂ©gion parisienne, SALAIRES RĂ©gion parisienne Avenant du 16 dĂ©cembre 1998, SALAIRES RĂ©gion parisienne Avenant du 26 octobre 2000, Avenant du 9 juillet 2001 relatif aux salaires, Avenant du 7 dĂ©cembre 2007 relatif aux taux garantis annuels et aux salaires minimaux hiĂ©rarchiques pour l'annĂ©e 2008, Accord du 10 avril 2009 relatif aux salaires pour l'annĂ©e 2009, Accord du 24 fĂ©vrier 2011 relatif aux salaires minima pour l'annĂ©e 2011, Accord du 16 mars 2012 relatif aux salaires minima et aux primes pour l'annĂ©e 2012, Accord du 25 mars 2013 relatif aux salaires minimaux et aux primes pour l'annĂ©e 2013, Avenant du 12 mars 2014 relatif aux taux garantis annuels, aux salaires minimaux hiĂ©rarchiques et aux primes pour l'annĂ©e 2014, Accord du 6 fĂ©vrier 2017 relatif aux taux garantis annuels et Ă l'indemnitĂ© de restauration pour l'annĂ©e 2017, Avenant du 20 fĂ©vrier 2018 relatif aux taux garantis annuels et aux indemnitĂ©s de restauration Ă compter du 1er janvier 2018, Avenant du 9 janvier 2019 relatif aux taux garantis annuels et aux indemnitĂ©s de restauration pour l'annĂ©e 2019. 3 septembre 2020; share , appliquaient la Convention Collective de la MĂ©tallurgie Le salaire est la contrepartie du travail et n'est dĂ» que pour le travail effectivement industries mĂ©tallurgiques de la rĂ©gion parisienne du modifiĂ©. Ce pourcentage est Ă©gal Ă Le montant de la prime d'anciennetĂ© varie avec l'horaire de travail. Votre Convention Collective MĂ©tallurgie rĂ©gion parisienne officielle 2020 Ă jour PDF Ă tĂ©lĂ©charger, livre, consultation gratuite. Les ingĂ©nieurs et cadres en sont exclus. Ă ArrĂÂȘtĂ© du 17 septembre 2020 - art. Le prĂ©avis de licenciement doit-il ĂȘtre exĂ©cutĂ© en totalitĂ© ? 1 AlinĂ©a Ă©tendu sous rĂ©serve de l'application de l'article L. 2253-3 du code du travail. Ou le leur proposer en prioritĂ© ? Est-il obligatoire d'avoir un contrat de travail Ă©crit et signĂ© ? Quel est son montant ? Cette Ă©tape permet d'engager la convergence des conventions collectives des mensuels pour aboutir Ă un seul texte en ĂÂle-de-France, dans l'attente de la conclusion et du dĂ©ploiement d'un dispositif commun en cours de nĂ©gociation pour la France entiĂšre. Combien de fois le contrat de travail peut-il ĂȘtre renouvelĂ© ? Brochure 3126 - IDCC 5 MĂ©tallurgie RĂ©gion parisienne industries mĂ©tallurgiques , mĂ©caniques et connexes Brochure n° 3126. Les salaires minima dans la convention collective mĂ©tallurgie ingĂ©nieurs et cadres â BO n° 3025, IDCC 0650 ont Ă©tĂ© mis Ă jour par un accord signĂ© le 5 fĂ©vrier 2020, Ă©tendu par lâarrĂȘtĂ© du 6 aoĂ»t 2020 JO du 18. Industries mĂ©tallurgiques, mĂ©caniques et connexes de la rĂ©gion parisienne, Avenant relatif aux mensuels - Article 27, Accord national du 10 juillet 1970 article 11, Article 11 bis de l'accord national du 10 juillet 1970, Article 10 de l'avenant relatifs Ă certaines catĂ©gories de mensuels. Etendue par arrĂȘtĂ© du 27 avril 1973 JO du 29 mai 1973 Jours fĂ©riĂ©s et ponts dans le secteur privĂ©. Toutefois, si l'employeur dispense le salariĂ© de l'exĂ©cution de son prĂ©avis, il l'informe de sa dĂ©cision de renoncer Ă la clause de non-concurrence au plus tard Ă la date du dĂ©part effectif du salariĂ© de l'entreprise. Champs d'application de la convention collective. Les salariĂ©s classĂ©s aux niveaux I et II coefficients 140 Ă 190 ne peuvent pas ĂȘtre soumis Ă une clause de non-concurrence. Quelles sont les consĂ©quences du non-respect du prĂ©avis par le salariĂ© ou l'employeur ? BarĂšme des primes mensuelles d'anciennetĂ© en rĂ©gion parisienne applicable Ă compter du 1er janvier 2020. Accord national du 29 juin 2018 relatif au contrat Ă durĂ©e dĂ©terminĂ©e et au contrat de travail temporaire dans la mĂ©tallurgie. La pĂ©riode dâessai peut-elle ĂȘtre renouvelĂ©e ? Il tient compte des majorations pour heures supplĂ©mentaires. Quand le salariĂ© a-t-il droit Ă une prime dâanciennetĂ© ? Javascript est desactivĂ© dans votre navigateur. Toutefois, la conclusion du contrat ne doit pas conduire Ă porter, au moment oĂč il est conclu, le nombre total de ce type de contrat Ă plus de La convention collective encadre les conditions de la clause de non-concurrence. Pour avoir droit au maintien de salaire pendant son arrĂȘt de travail, le salariĂ© doit avoir au moins 1 an d'anciennetĂ©, ou en cas d'accident du travail, 6 mois. Si le salariĂ© est malade pendant ses congĂ©s, quelles en sont les consĂ©quences ? Rectificatif du 10 septembre 1965. Lorsqu'elles existent, ces primes sont distinctes du salaire, sauf si l'employeur a tenu compte de cette situation dans la fixation du salaire. Concernant le 1er mai, ce sont les dispositions lĂ©gales qui s'appliquent le salariĂ© qui travaille un 1er mai a droit au doublement de sa rĂ©munĂ©ration. Le salariĂ©, qui n'a pas encore retrouvĂ© un emploi, peut s'absenter pour rechercher un emploi pendant Pendant ces absences pour recherche d'emploi, la rĂ©munĂ©ration est maintenue. Le prĂ©sent avenant sera notifiĂ© Ă chaque organisation syndicale reprĂ©sentative dans les conditions prĂ©vues Ă l'article L. 2231-5 du code du travail et dĂ©posĂ© au ministĂšre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social ainsi qu'au secrĂ©tariat-greffe des conseils de prud'hommes de Paris et de Nanterre dans les conditions prĂ©vues Ă l'article D. 2231-2 du code du travail. La prime d'anciennetĂ© doit figurer Ă part sur le bulletin de paie. La fixation du barĂšme des appointements annuels minimaux tient compte tant de la situation Ă©conomique Ă laquelle se trouvent confrontĂ©es les entreprises de la branche Ă la date de signature du prĂ©sent accord que des perspectives de celle-ci pour l'annĂ©e 2020. Quelles informations doivent figurer dans le contrat de travail ou la lettre d'engagement ? Convention collective mĂ©tallurgie rĂ©gion parisienne en cas de licenciement Concernant le licenciement , voici les rĂšgles de prĂ©avis en fonction de l'anciennetĂ©. Etendue par arrĂȘtĂ© du 11 aoĂ»t 1965 JO du 25 aoĂ»t 1965. Voici donc les montants Ă appliquer pour les salariĂ©s relevant de cette convention en 2021. Prendre effectivement ses congĂ©s payĂ©s, ou ; naissance ou adoption d'un enfant 3 jours ; dĂ©cĂšs du pĂšre, de la mĂšre, d'un enfant 2 jours ; accroissement temporaire de l'activitĂ© de l'entreprise ; exĂ©cution de travaux urgents nĂ©cessitĂ©s par des mesures de sĂ©curitĂ© ; remplacement d'un chef d'entreprise artisanale, industrielle ou commerciale ; AnciennetĂ© infĂ©rieure Ă 6 mois prĂ©avis de 2 semaines ; AnciennetĂ© comprise entre 6 mois et 2 ans prĂ©avis de. Quelle est la durĂ©e de prĂ©avis en cas de dĂ©part Ă la retraite ? Ces primes sont fixĂ©es par la direction de chaque Ă©tablissement, selon les installations matĂ©rielles existantes et les conditions particuliĂšres propres Ă chaque poste, aprĂšs avis du mĂ©decin du travail. BarĂšme, base 151,67 heures, pour un horaire hebdomadaire de travail effectif de 35 heures, applicable aux entreprises soumises Ă la durĂ©e lĂ©gale du travail de 35 heures. Si la moitiĂ© du prĂ©avis a Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©e et que le salariĂ© doit occuper son nouvel emploi, il en informe l'employeur et quitte l'entreprise avant la fin du prĂ©avis ; Si le salariĂ© a l'accord de l'employeur, il peut quitter l'entreprise avant la fin du prĂ©avis pour occuper son nouvel emploi, sans attendre que la moitiĂ© du prĂ©avis soit passĂ©e ; Si le salariĂ© est licenciĂ© dans le cadre d'un. Pendant l'application de la clause, la contrepartie financiĂšre versĂ©e au salariĂ© est une indemnitĂ© mensuelle Ă©gale aux 4/10Ăšme de la moyenne mensuelle du salaire mensuel au cours des 3 derniers mois de prĂ©sence dans l'Ă©tablissement. Toutefois, pendant cette pĂ©riode, l'employeur peut licencier le salariĂ© en cas de licenciement Ă©conomique collectif. Quelle est la durĂ©e maximale du contrat de mission intĂ©rim ? Le salariĂ© qui a retrouvĂ© un emploi ne peut plus utiliser les heures pour recherche d'emploi. Tous les taux garantis annuels du prĂ©sent barĂšme ont une valeur supĂ©rieure au Smic annuel en vigueur au 1er janvier 2020. Ă quelles indemnitĂ©s peut prĂ©tendre un salariĂ© qui part Ă la retraite ? Les salariĂ©es, ayant un an d'anciennetĂ© dans l'entreprise, ont droit Ă un maintien de leur salaire, aprĂšs dĂ©duction des indemnitĂ©s journaliĂšres de la sĂ©curitĂ© sociale, pendant Si le salariĂ© est absent pour maladie Ă la date prĂ©vue pour son dĂ©part en congĂ© et qu'il reprend son travail avant le 31 octobre, il pourra, Ă son choix La convention collective ne prĂ©voit rien en cas de maladie alors que le salariĂ© est dĂ©jĂ en congĂ©s payĂ©s. Etendu par arrĂÂȘtĂ© du 17 sept. 2020 JORF 29 sept. 2020. La convention collective prĂ©voit en effet que le salariĂ© bĂ©nĂ©ficie d'un maintien de salaire en cas d'absence pour maladie.. NĂ©gociation Convention Collective Nationale tous les comptes-rendus 11/12/2020 NĂ©gociation Convention Collective Nationale thĂšmes de ⊠Ces rĂšgles ne s'appliquent pas en cas d'accident du travail ou de maladie professionnelle. Le salariĂ© n'a pas droit au prĂ©avis en cas de licenciement pour faute grave. Quelle est la durĂ©e de prĂ©avis en cas de mise Ă la retraite ? Rectificatif du 10 septembre 1965. Convention collective rĂ©gionale des industries mĂ©tallurgiques, mĂ©caniques et connexes de la rĂ©gion parisienne du 16 juillet 1954. Quelles sont les conditions d'attribution de la prime pour travaux dangereux et de la prime pour travaux insalubres ? Vous trouverez dans ce tableau les rĂšgles principales pour les salariĂ©s qui sont abordĂ©es dans la convention collective dĂ©partementale des industries mĂ©tallurgiques, mĂ©caniques et connexes de la Marne et pour lesquelles des dispositions plus favorables au code du travail peuvent ĂȘtre prĂ©vues. Quelles sont les conditions dâindemnisation pendant le congĂ© de maternitĂ© ? En cas dâarrĂȘt maladie du salariĂ©, lâemployeur doit-il assurer le maintien de salaire ? En consĂ©quence, si l'inflation, calculĂ©e comme l'Ă©volution entre la moyenne des 12 derniers indices des prix Ă la consommation connus et la moyenne des 12 indices prĂ©cĂ©dents, venait Ă dĂ©passer le taux de 1,5 % d'ici la fin de l'annĂ©e 2020, les partenaires sociaux conviennent de se rencontrer Ă nouveau pour rĂ©examiner le barĂšme des appointements annuels minimaux garantis. Convention collective rĂ©gionale des industries mĂ©tallurgiques, mĂ©caniques et connexes de la rĂ©gion parisienne du 16 juillet 1954. Cette majoration de salaire ne se cumule pas avec celle prĂ©vue en cas de travail exceptionnel un jour de repos hebdomadaire ou d'heures de nuit. Les salariĂ©s ont droit, sur justification, aux congĂ©s exceptionnels avec maintien de la rĂ©munĂ©ration, pour les Ă©vĂ©nements familiaux suivants Ces jours de congĂ© sont assimilĂ©s Ă des jours de travail effectif pour le calcul de la durĂ©e des congĂ©s annuels. Convention Collective de la mĂ©tallurgie du Maine-et-Loire IDCC 1902 PubliĂ© le 10 juin 2014 1 Mo Avenant Ă la convention collective du 14 janvier 2020 - TEGA RMH PubliĂ© le 03 fĂ©vrier 2020 309 Ko A Ă©tĂ© publiĂ© au JO du 16 Juin 2020 l'arrĂȘtĂ© du 5 Juin 2020 ArrĂȘtĂ© du 5 Juin 2020 Minimas conv 2020 Industries MĂ©tallurgiques ⊠La durĂ©e du contrat et le dĂ©lai de carence sont apprĂ©ciĂ©s en jours calendaires. En cas de maladie, le salariĂ© a-t-il droit Ă une garantie dâemploi ? La durĂ©e maximale du CDD et du contrat de travail temporaire intĂ©rim est celle prĂ©vue par le code du travail. IndemnitĂ© de grand dĂ©placement dans la convention collective de la mĂ©tallurgie attention en cas de dispositions contractuelles diffĂ©rentes ! Travail du dimanche quelle contrepartie ? 10 % de lâeffectif de lâentreprise, dans les entreprises comptant entre 50 et moins de 1000 salariĂ©s ; 5 % de lâeffectif dans celles comptant au moins 1000 salariĂ©s. Si l'employeur ou le salariĂ© ne respecte pas le prĂ©avis, l'autre partie peut obtenir le paiement d'une indemnitĂ© Ă©gale Ă la rĂ©munĂ©ration que le salariĂ© aurait perçue s'il avait travaillĂ© jusqu'au terme de la pĂ©riode de prĂ©avis. Toutefois, si une revalorisation du Smic intervenait au cours de l'annĂ©e 2020, il est rappelĂ© qu'Ă compter de cette revalorisation et dans les conditions prĂ©vues par le code du travail, la rĂ©munĂ©ration mensuelle d'un salariĂ© ne pourra ĂÂȘtre infĂ©rieure au Smic correspondant Ă son horaire de travail effectif. Pour les salariĂ©s en CDI, la durĂ©e maximale de la pĂ©riode d'essai est Ă©gale Ă SalariĂ©s aux niveaux I et II coefficients de 140 Ă 190 SalariĂ©s au niveau III coefficients de 215 Ă 240 SalariĂ©s au niveau IV coefficients de 255 Ă 285 SalariĂ©s au niveau V coefficients de 305 Ă 365 La possibilitĂ© de renouveler la pĂ©riode d'essai dĂ©pend de la classification du salariĂ© Pour les salariĂ©s en CDI aux niveaux I et II coefficients 140 Ă 190 compris la pĂ©riode d'essai ne peut pas ĂȘtre renouvelĂ©e ; Pour les salariĂ©s en CDI aux niveaux III Ă V coefficients 215 Ă 365 compris la pĂ©riode d'essai peut ĂȘtre renouvelĂ©e une fois, du commun accord de l'employeur et du salariĂ©, dans le respect des durĂ©es maximales fixĂ©es par la convention collective. Article 9 de l'accord national du 10 juillet 1970. Dans ces cas, lâindemnitĂ© nâest pas versĂ©e. La grille des salaires dans la convention collective mĂ©tallurgie cadre. 20 heures maximum, si le prĂ©avis est de 2 semaines. Si un poste se libĂšre ou est créé dans lâentreprise, lâemployeur doit-il en informer les salariĂ©s ? Les thĂšmes sĂ©lectionnĂ©s par le ministĂšre du Travail sont les thĂšmes pour lesquels la convention collective sâapplique Ă votre situation. Accord national du 29 juin 2018 relatif au contrat de chantier ou dâopĂ©ration de la mĂ©tallurgie. Le salariĂ© a droit Ă un maintien de salaire pendant son arrĂȘt de travail pour maladie dans les conditions suivantes. Convention collective mĂ©tallurgie rĂ©gion parisienne 2021 cadre. Citation Force De Vivre Prepa Nietzsche, Convention Collective 3252 Prime AnciennetĂ©, Drapeau Quiz Jeu RĂ©ponse, Flip Flop Des Phrases, Huawei Routeur 4g, ChĂąteau Robert Hansen,
I- Convention Collective de la mĂ©tallurgie de Haute-Savoie du 16 fĂ©vrier 1976 modifiĂ©e âą Dispositions gĂ©nĂ©rales âą Annexe 1 aux Dispositions gĂ©nĂ©rales : champ dâapplication I âą Avenant mensuels II âą Avenant relatif Ă certaines catĂ©gories de mensuels III âą Annexes Ă la Convention dĂ©partementale âą Annexe 1 : barĂšme des rĂ©munĂ©rations minimales hiĂ©rarchiques âą Annexe
Le principe des congĂ©s payĂ©s Tout salariĂ©, quels que soient la durĂ©e de son contrat, son temps de travail et son anciennetĂ©, a droit Ă des jours de congĂ©s payĂ©s par son employeur. La convention collective article de la CCN51 compte les jours dâacquisition et les jours de congĂ©s payĂ©s en jours ouvrables du lundi au samedi inclus. Les jours de congĂ©s payĂ©s sont des droits acquis grĂące aux pĂ©riodes de travail effectuĂ©s et se calculent selon la rĂšgle lĂ©gale dâacquisition de 2,5 jours ouvrables par mois. Attention â La loi article 3141-12 du Code du travail confirme quâil nâest plus nĂ©cessaire dâattendre la fin de la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence, câest Ă dire le 30 avril, pour avoir droit Ă ses congĂ©s acquis. Le droit naĂźt dĂ©s que la pĂ©riode dâacquisition dĂ©bute soit 2,5 jours ouvrables du lundi au samedi par mois de travail effectif, soit 30 jours pour une annĂ©e de travail, soit encore 5 semaines complĂštes dans lâannĂ©e. Report des congĂ©s payĂ©s Un accident du travail, un accident du trajet, une maladie professionnelle, une maladie non professionnelle ou un congĂ© maternitĂ© qui nâont pas permis la prise de ses congĂ©s payĂ©s sont les raisons autorisĂ©es qui permettent son report en tout ou partie article de la CCN51. Toute autre raison serait exclue pour le report sauf accord des parties. Les congĂ©s non pris peuvent donner lieu Ă une indemnitĂ© compensatoire dans les cas oĂč le salariĂ© nâa pas Ă©tĂ© en mesure de les prendre ou en cas de rupture du contrat de travail sauf si celle-ci est un licenciement motivĂ© par une faute lourde La convention collective indique Ă©galement le cas de faute grave, ce qui nâest pas conforme Ă la loi et Ă la jurisprudence. Le personnel originaire des dĂ©partements et territoires dâOutre-Mer pourra cumuler lâacquisition des congĂ©s payĂ©s sur deux annĂ©es. Jurisprudence â Si la convention collective est conforme Ă lâĂ©tat de la jurisprudence, elle reste incomplĂšte. En effet si les parties peuvent sâentendre sur le report des congĂ©s, la jurisprudence exige malgrĂ© tout au regard de la particuliĂšre importance des congĂ©s payĂ©s que lâemployeur doit tout mettre en Ćuvre pour que le salariĂ© puissent prendre ses congĂ©s exceptĂ© sâil est en arrĂȘt maladie, maternitĂ© etc.. â La Cour de cassation a ainsi sanctionnĂ© un employeur qui nâavait pas permis la prise effective de congĂ© et ce, malgrĂ© quâil ait octroyĂ© une prime de congĂ©s non pris Ă©quivalente Cassation sociale, 13 juin 2012 N° de pourvoi 11-10929. Les congĂ©s payĂ©s des salariĂ©s en CDD Les droits sont les mĂȘme pour les salariĂ©s en CDD ou Ă temps partiel avec la rĂšgle du prorata pour ces derniers. En ce qui concerne les CDD, si la durĂ©e du contrat de travail nâexcĂšde pas un mois, lâemployeur est tenu de versĂ© une indemnitĂ© compensatrice de congĂ©s payĂ©s de 10% en plus du salaire mensuel article Câest Ă©galement le cas lorsque le rĂ©gime applicable dans lâentreprise ne permet pas Ă un salariĂ© sous contrat Ă durĂ©e dĂ©terminĂ©e de prendre effectivement ses congĂ©s article Le principe de la prise de congĂ©s La convention collective fixe la pĂ©riode pendant laquelle le congĂ© principal doit ĂȘtre pris, Ă savoir du 1er mai au 31 octobre article de la CCN51 et sa durĂ©e minimale est de 18 jours ouvrables soit 3 semaines complĂštes. Cependant les parties peuvent sâentendre pour en disposer autrement notamment si le salariĂ© souhaite prendre un congĂ© longue durĂ©e hors de la pĂ©riode de rĂ©fĂ©rence. A la rupture du contrat de travail dĂ©mission, licenciement, rupture conventionnelle, retraite, les congĂ©s payĂ©s non pris doivent ĂȘtre convertis en indemnitĂ©s Ă©quivalente et compensatrice de congĂ©s payĂ©s sauf en cas de licenciement pour faute lourde qui exclut tout droit article Le congĂ© de fractionnement La convention renvoi aux dispositions lĂ©gales pour les congĂ©s de fractionnement Ainsi, le salariĂ© a droit Ă des jours de repos supplĂ©mentaires, dans les conditions suivantes 2 jours de repos supplĂ©mentaires sâil prend 6 jours minimum de congĂ©s payĂ©s en dehors de la pĂ©riode allant du 1er mai au 31 octobre, 1 jour de repos supplĂ©mentaire sâil prend entre 3 et 5 jours de congĂ©s payĂ©s hors 5iĂšme semaine en dehors de cette mĂȘme pĂ©riode. CongĂ© supplĂ©mentaire issu du fraction des congĂ©s payĂ©s Lâemployeur impose frĂ©quemment lâĂ©talement des vacances pour des raisons dâorganisation du travail pendant les pĂ©riodes de congĂ©s. Toutefois, si la demande de fractionnement est faite par le salariĂ©, lâemployeur peut accorder le fractionnement sous condition que le salariĂ© renonce aux jours de repos supplĂ©mentaires. Cette renonciation par le salariĂ© doit ĂȘtre expresse Ă©crite et signĂ©e.
ConventionsCollectives : Convention collective rĂ©gionale des industries mĂ©tallurgiques des Bouches-du-RhĂŽne et Alpes-de-Haute-Provence (2630) Conventions Collectives : Convention collective nationale des ingĂ©nieurs et cadres de la mĂ©tallurgie (0650) ISIC 4 (WORLD) : Fabrication de composants Ă©lectroniques et de dispositifs dâaffichage
SUPPer Syndicat Unitaire et Pluraliste du Personnel SUPPer Syndicat Unitaire et Pluraliste du Personnel L'histoire En janvier 1993, le syndicat est créé suite à une scission de la CFDT. Il devient majoritaire. Suite au déménagement de Malakoff à Elancourt et la fusion avec Dassault Electronique, SUPPer est toujours majoritaire dans toutes les catégories ouvrier, technicien, administratif et ingénieurs/cadres. Il assure la gestion du CE de 1994 à 2018. Lire la suite... SUPPer Syndicat Unitaire et Pluraliste du Personnel SUPPer Syndicat Unitaire et Pluraliste du Personnel L'histoire En janvier 1993, le syndicat est créé suite à une scission de la CFDT. Il devient majoritaire. Suite au déménagement de Malakoff à Elancourt et la fusion avec Dassault Electronique, SUPPer est toujours majoritaire dans toutes les catégories ouvrier, technicien, administratif et ingénieurs/cadres. Il assure la gestion du CE de 1994 à 2018. Lire la suite... SUPPer Syndicat Unitaire et Pluraliste du Personnel L'histoire En janvier 1993, le syndicat est créé suite à une scission de la CFDT. Il devient majoritaire. Suite au déménagement de Malakoff à Elancourt et la fusion avec Dassault Electronique, SUPPer est toujours majoritaire dans toutes les catégories ouvrier, technicien, administratif et ingénieurs/cadres. Il assure la gestion du CE de 1994 à 2018. Lire la suite...
Denombreuses conventions collectives prĂ©voient en effet le versement dâun salaire minimum (plus favorable que le Smic) Ă verser au salariĂ© en fonction, par exemple, de sa classification. Câest le cas de la Convention collective nationale des ingĂ©nieurs et cadres de la mĂ©tallurgie, qui a fait l'objet de l'arrĂȘt de la Cour de cassation.
Avenantdu 15 mars 2021 Ă la convention collective des Industries mĂ©tallurgiques des Bouches-du-RhĂŽne et Alpes de Haute-Provence (TGA 2021 â RMH 1er avril 2021) Demander ce document Avenant du 7 juin 2019 Ă la convention collective des Industries mĂ©tallurgiques des Bouches-du-RhĂŽne et Alpes de Haute-Provence (TGA â RMH 2019)
BonjourJe voudrai retrouver les anciens accords de la convention de la métallurgie du rhÎne (et notament les grilles RMH et RAG) pour la période de 1998 à aujourdhui. On
Lestrois objectifs de la métallurgie pour refondre ses conventions collectives. Patronat et syndicats de la métallurgie ont tenu mardi 23 juin leur premiÚre réunion de négociations autour de
Unaccord salarial a Ă©tĂ© conclu dans la convention collective des mensuels des industries mĂ©tallurgiques du RhĂŽne ().Il s'agit de l'avenant du 24 septembre 2018 Ă lâaccord du 27 mars 2018 relatif aux RĂ©munĂ©rations Annuelles Garanties et aux RĂ©munĂ©rations Minimales HiĂ©rarchiques pour 2018.
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LégiSocialForum droit du travail / droit social convention collective métallurgie du rhÎne. Voir les autres questions. Poser ma question. convention collective métallurgie du
CCNdes mensuels des industries metallurgiques du rhone (03/2004) article 36 les mensuels bénéficient d'une prime d'ancienneté calaculée dans les conditions ci-aprÚs sur la
CebarĂšme sâapplique conformĂ©ment Ă lâarticle 6 de lâavenant mensuel de la Convention Collective des Industries MĂ©tallurgiques des Bouches-du-RhĂŽne et Alpes de Haute-Provence du 19
SyndicatCFDT MĂ©tallurgie du FinistĂšre : un accord de branche historique. PubliĂ© le 07/06/2022. A compter du 1 er janvier 2024, les salariĂ©s de la mĂ©tallurgie auront les mĂȘmes droits quâils soient issus des salariĂ©s de grands groupes automobiles, de lâaĂ©ronautique ou des petites entreprises de chaudronnerie et autres.
Lorsde la confĂ©rence des mĂ©tiers de lâaccompagnement du social et du mĂ©dico-social du 18 fĂ©vrier 2022, le premier ministre a annoncĂ© une enveloppe de 500 millions dâeuros supplĂ©mentaires pour la construction dâune convention collective unique et Ă©tendue.
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